THE DELTA SAINTS - Bones

Cette semaine, du 14 au 18 septembre 2015, découvrez le nouvel album de The DELTA SAINTS "Bones" sur les radios FERAROCK paru le 04 septembre 2015 chez Loud & Proud Records.

Sur le nouvel album de The Delta Saints, « Bones », leur premier chez Loud & Proud Records, le groupe basé à Nashville a réduit ses racines/son blues à l’essentiel, en réarrangeant les éléments pour obtenir un son unique. Imprégné des composants de base du rock’n’roll – country, R&B, soul et gospel – le deuxième album de The Delta Saints explore les influences telles que Jack White, The Black Keys, My Morning Jacket, Band of Horses et Led Zeppelin. Producteur, ingénieur, technicien et ancien de Third Man Records, Ed Spear (Jack White, Arctic Monkeys, Neil Yong) a apporté une atmosphère fantomatique et psychédélique aux studios Sputnik Sound de Nashville, produisant un son incomparable à ce qu’ils avaient créé auparavant.

« Nous sommes arrivés au point où ce que nous étions en train d’enregistrer et de jouer avait dévié de ce que nous écoutions habituellement et aimions sur nos platines, ce qui peut mener à de l’insatisfaction » a déclaré le chanteur et auteur Ben Ringel né en Louisiane, qui a co-fondé le groupe il y a presque huit ans avec son camarade de l’université de Belmont (et originaire du Kansas), le bassiste David Supica.

Peu après, ils sont rejoints par le guitariste originaire du Tennessee, Dylan Fitch, et par le claviériste natif de Nashville, Nate Kremer, qui a rejoint la formation seulement deux semaines avant une tournée européenne de deux mois. Adoptant une nouvelle approche en écrivant des chansons spontanément au studio, The Delta Saints avaient le challenge de créer sur le moment. Le résultat, « Bones » est leur travail le plus audacieux. L’album est une collection de chansons éclectiques, commençant par « Sometimes I Worry », une véritable explosion garage rock à la tonalité fuzz en mode « White Stripes rencontre Led Zeppelin ».

Les accords minimalistes et étranges de « Butte la Rose » racontent le récit du groupe à propos d’une ville en Louisiane inondée intentionnellement et déplacée il y a cinq ans pour sauver la Nouvelle Orléans.
Le titre éponyme, « Bones » présente des riffs d’orgue vaudou et de la musique trance d’influence africaine, directement influencé par l’écoute du groove saharien du guitariste touareg nigérien Omara « Bombino » Moctar et du groupe Tinariwen du Mali.

Les chants scandés en choeur de « Heavy Hammer » célèbre l’éthique du travail dans des termes non équivoques, un appel à l’unité dans le sillage de la frustration de Ringel à propos du fait d’être bloqué dans la jungle du quotidien et de se sentir piégé par certaines tâches banales de la vie.

« Berlin », la première chanson qu’ils ont enregistrée après avoir recruté Nate au clavier, était d’abord une composition instrumentale écrite dans la ville titre lors d’une tournée.

Elle s’est finalement métamorphosée en un morceau de rock progressif avec une intro twang country. Bones est un album riche, déviant entre désespoir et crainte apocalyptique.

« Cet album est né à la fois de la nécessité et du désir que l’on a ressenti. Nous avions besoin d’être satisfait et surpris par la musique à nouveau, et nous avions besoin de satisfaire cet amour de l’écriture et de l’enregistrement à nouveau. »

L’album Bones est à découvrir et à gagner jusqu’au 14 septembre sur les radios FERAROCK !

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