FAIR 2014 - Les interviews (5/5)

Sophie Maurin, Superpoze et Wall of Death répondent aux questions de la FERAROCK ! Découvrez ci-dessous les interviews des artistes du FAIR 2014.

Sophie Maurin (Paris)


Une cascade de notes qui s’épanche en un ruissellement d’arpèges, un piano ragtime, l’humeur bluesy d’un violoncelle, une voix féminine libre comme l’air qui fait le mur, vocalise, croise l’anglais et le français en une joute amusée et affranchie de toute contrainte. En perpétuel mouvement, la musique de Sophie Maurin donne l’impression de se créer en même temps qu’elle s’écoute. Un tour de force pour cette auteur-compositeur-interprète, originaire du Var, pianiste classique de formation.
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Interview Sophie Maurin

Superpoze (Caen)

Derrière ses pads et son clavier, Superpoze forge accords bien sentis et voix saccadées sur des beats et des basses aussi originaux qu’efficaces. A l’aise aussi bien pour composer que pour remixer, il façonne un hip-hop instrumental divergeant au service d’une musique saisissante aux influences libérées de toute frontière de genre. C’est sur scène que le processus se réalise instinctivement, offrant une dimension nouvelle et délivrant à chaque morceau une version neuve.
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Interview Superpoze

Wall of Death (Paris)

Les parisiens de WALL OF DEATH, trio formé en avril 2010, par Gabriel Matringe (chant, guitare, sitar), Brice Borredon (claviers, chant) et Adam Ghoubali (batterie) impressionnent avec un premier album aussi mature.

Puisant leur inspiration autant dans les racines du psychedelisme américain (Electric Prunes, 13th floor elevator, Velvet) qu’anglais (Pink Floyd, Soft Machine, Jesus & Mary Chain), WALL OF DEATH nous transporte dans une même chanson du dessert de la death valley, aux bocages des côtes britanniques.

Et puis, il y’a ce chant si particulier, évanescent, qui auréole de mysticisme et de mélancolie ce premier album. Déluge de guitare, Batterie lourde, claviers trippés, des titres vibrant, pour une ode au jour naissant qui serait célébrée par des moines sous acide. L’orgue vintage Farfisa sur cabine Leslie, les synthés spaciaux de Brice, et la 12-cordes Burns martelées par Gabriel sont devenus autant d’armes de destruction massive aux mains du jeune groupe.

Les Black Angels ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, adoptant véritablement le groupe suite à la première partie d’un de leurs concerts à Bruxelles, et n’hésitant pas à les embaucher sur toutes les dates de leur tournée européenne. Ils les ont inviter également à jouer au Psych Fest d’Austin et offert l’opportunité d’enregistrer ce premier disque aux Etats-Unis avec Brett Orrison, leur ingénieur du son.
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Interview Wall Of Death

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