FAIR 2014 - Les interviews (4/5)

Nemir, Rocky et Saint-Michel répondent aux questions de la FERAROCK ! Découvrez ci-dessous les interviews des artistes du FAIR 2014.

Nemir (Perpignan)

Némir commence à rapper à 10 ans avec l’énergie de ceux qui ont le monde à conquérir. Jour après jour il affûte ses rimes et travaille son flow. La scène devient peu à peu l’endroit où il se sent exister.
Très vite il va se construire une solide réputation de Mc / Speaker / Freestyler, discipline dans laquelle il excelle.
La volonté de travailler en solo le met face à plusieurs défis : le passage de l’écriture de groupe à seul et la transformation d’un freestyler à un lyriciste. Parallèlement il travaille la scène, pour offrir au public un véritable show. Un pari réussi puisqu’après avoir remporté le Buzz Booster (tremplin rap national) en 2010, Némir franchit une nouvelle étape en décrochant le prix "Coup de coeur du Jury - Inouis Printemps de Bourges 2013" et s’impose comme un des artistes les plus prometteurs de sa génération.
Sur scène il sait où il va et embarque le public avec lui, l’avis est unanime : derrière un micro Némir nous montre tout son talent avec légèreté et conviction.
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Interview Nemir

Rocky (Lille)

Ne vous méprenez pas à l’écoute de leurs tracks, qui de Larry Heard à Art Department, célèbrent les grandes heures de la house et du garage, Rocky est un groupe. Un groupe qui joue, chante et mouille le maillot pour vous faire danser, car c’est de danse qu’il s’agit.
Profondément touchés par la musique des Talking Heads ou de LCD Soundsystem, véritables machines à groover new-yorkaises, les Rocky ne peuvent choisir entre la pop et la dance music, entre le club et la scène, aussi heureux dans l’un que dans l’autre.
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Interview Rocky

Saint-Michel (Versailles)

Saint-Michel c’est d’abord deux jeunes hommes qui sont passionnés et talentueux semble-t-il, et qui s’offrent ainsi les commandes d’un vaisseau rutilant et produisant une « big pop », une « électro sentimentale » comme ils aiment à décrire l’assemblage de leurs chansons. Une manière d’en parler qui convient d’ailleurs parfaitement à ces mélodies frondeuses et gentiment rebelles tant elles sont en banc de ruptures – une notion qui leur est chère. Tant dans la musique de Saint Michel, il y a ce côté vif-argent, cette mélancolie jouissive mais surtout pas dépressive, ce rais de soleil qui perce à travers la brume de nos souvenirs évasifs pour enluminer nos pensées les plus obscures, cette science à jamais inexplicable du songwriting authentique qui fera succomber les filles du monde entier, et puis les autres aussi… et enfin cette fraîcheur qui demeure l’unique rempart nous permettant d’échapper de la plus belle manière qui soit au cynisme corrosif de notre époque. La musique de Saint Michel, quelque part entre celle de Air et Mgmt, s’ordonne selon une géométrie dont la forme se construit au gré des émotions langoureuses que son écoute fait naître inlassablement dans le cœur de ceux qui sont restés suffisamment purs pour en percevoir la délicate beauté qui, à n’en pas douter, risque de s’épanouir très vite et, on l’espère, pour longtemps.
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Interview Saint-Michel

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