DIRTY DEEP - What’s Flowin’ In My Veins

Cette semaine, du 16 mai au 20 mai 2016, les radios FERAROCK vous font découvrir "What’s Flowin’ In My Veins" le nouvel album de Dirty Deep qui est sorti vendredi 29 avril chez Hell Prod et Beast Records


Dirty Deep, c’est d’abord Victor Sbrovazzo, digne héritier des grands noms du delta blues (Son House, John Lee Hooker...) qui décide, fort de l’exemple de Scott H. Birham, de créer son propre one-man band en 2010. Révélé par le Binic Folk Blues Festival, il parcourt les routes accompagné de sa guitare, de son harmonica, et de sa farouche volonté de transformer son parcours en chemin de la liberté, sur le rythme d’un blues instinctif, brut et sans concession.
Après Back To The Roots (2012), témoignage prometteur de cette période en solitaire, le puissant batteur aux influences hip-hop Geoffroy Sourp, rejoint le groupe. Le projet Dirty Deep est alors libéré de ses dernières chaînes : le one man band chaotique et passionné devient un implacable duo dont la maturité explose sur Shotgun Wedding (2014). Mais c’est bel et bien sur scène que ces deux-là épatent. Impossible de résister : l’énergie magnétique de la batterie porte la frénésie de la guitare et l’incroyable rugosité de la voix à leur apogée, embarquant le public dans une jouissive expérience punk blues.
Aujourd’hui, c’est en trio que Dirty Deep s’envisage. Rejoint par Adam Lanfrey à la basse, le groupe présente "What’s Flowin’ In My Veins", à paraître le 29 avril en 2016 sur le label strasbourgeois Hell Prod en coproduction avec les rennais Beast Records. Une nouvelle virée sauvage et électrique s’annonce.
Cinglant comme un coup de fouet, crasseux comme le cambouis, brûlant comme le désert, préparez-vous à être marqués au fer rouge. Dirty Deep s’apprête faire résonner en France ce blues de juke-joint des temps modernes, à la fois fidèle à la tradition et très grungy, fait pour la danse et l’électrochoc.
Sur "What’s Flowin’ In My Veins", Dirty Deep propose une relecture du blues, actuelle, non passéiste, qui modernise l’idiome des Muddy Waters ou Son house, en faisant évoluer les 3 accords dans le 21 ème siècle. Sur Holy Pocket Boogie, avec son riff dangereux rappelant Left Lane Cruiser, son refrain fédérateur gueulé à plusieurs, c’est la grosse artillerie qui est de sortie.
Avec Can I Kick It la batterie vient apporter la structure rythmique plus élaborée que dans une formule one man band, et fait de ce Dirty Deep nouvelle cuvée ( d’Alsace ) un véritable power trio punk blues.
Goin’ Down South, référence à la figure tutélaire du hill country blues R.L Burnside, est le tubesque morceau du disque. Enfin sur Messin’ Around, son intro boogie sent autant le bourbon que le gewurztraminer.
Ces trois jeunes Alsaciens, qui clament en entrée d’un concert mémorable à la Maroquinerie “ On est de Strasbourg et on vient foutre la merde “, ont l’insolence de la jeunesse et font perdurer le blues des vieux briscards.

Le nouvel album de Dirty Deep est à découvrir et à gagner jusqu’au 20 mai sur les radios FERAROCK !

+ d’infos

Haut de page